L’épouse de Gérard Vignoble envisage de demander des comptes à la mairie

Le Waskalibre

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Voici le communiqué de Presse transmis par la compagne de l’ancien Maire de Wasquehal :

Relaxée par la cour d’appel de DOUAI, Myriam DEWULF envisage de demander des comptes à la mairie de WASQUEHAL.
Les faits qui lui étaient reprochés étaient présentés par la commune comme constituant des détournements de fonds publics, commis à son détriment. Ils ont en outre justifié une « mise au placard » durant près de quatre ans qui a lourdement impacté son état de santé et lui a causé un important préjudice moral et financier. Son avocat, Maître Damien LEGRAND, indique étudier l’opportunité d’une mise en cause de la mairie de WASQUEHAL, sa cliente ayant été selon lui « scandaleusement traitée, en dehors de tout cadre légal, au mépris de la présomption d’innocence, et alors même que de très nombreux autres agents de la commune, qui n’ont fait l’objet d’aucune mesure de rétorsion professionnelle, étaient…

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Se débarrasser d’une collaboratrice

La ‪#‎visite‬ ‪#‎médicale‬ de ‪#‎reprise‬ du ‪#‎travail‬ doit se faire sur le temps de travail, si ce n’est pas possible, ce temps est rémunéré. La visite se fait dans le 8 jours suivant la reprise d’activité.
La visite de reprise est demandée par l’employeur lorsque le salarié a été 30 jours absent pour maladie (notamment) toute visite médicale de reprise pour une absence inférieure à 30 jours ne peut être utilisée à l’encontre du salarié.

Certains ‪#‎patrons‬ font du n’importe quoi. Je pense en particulier à une‪#‎entreprise‬ de ‪#‎tôlerie‬ de la région ‪#‎toulousaine‬ qui ne fait pas réaliser de visite ‪#‎préalable‬ à l’‪#‎embauche‬ (obligatoire en dehors des quelques cas d’exceptions) mais use et abuse d’une visite médicale en dehors des‪#‎règles‬ de droit. Cette #entreprise dont le « ‪#‎boss‬ » met la pression sur l’une de ses ‪#‎collaboratrices‬ ayant eu des problèmes de ‪#‎santé‬ passagers semble être dirigée par un patron au comportement douteux. Comment faire pour se débarrasser d’une collaboratrice ayant été malade et qui est‪#‎enceinte‬ ? C’est simple, faites-lui sentir qu’elle n’est plus la bienvenue, montez ses ‪#‎collègues‬ contre elle, changez ses ‪#‎horaires‬ d’une seconde à l’autre, privez-la de sa ‪#‎mutuelle‬ et mettez-lui la ‪#‎pression‬, ‪#‎stressez‬-la. En plus de la mettre mal à l’aise dans l’entreprise et, satisfaction supplémentaire, vous vous débarrasserez du ‪#‎bébé‬ qu’elle porte !

Quelques centaines de kilomètres me sépare de ce petit ‪#‎patron‬ qui ne mérite que le mépris et une ‪#‎mise‬-au-point, pour ne pas dire aux « ‪#‎poings‬« . Il fait du mal aux patrons de ‪#‎TPME‬ et ‪#‎PME‬ qui dans la majorité gère leur‪#‎société‬ dans les règles et leur ‪#‎personnel‬ dans de bonnes conditions et dans le ‪#‎respect‬. L’#inspection du travail devrait se saisir et diligenter une #enquête sur cette « société » aux méthodes d’un autre âge. Je me tue à le dire : Si vous voulez que votre entreprise fonctionne bien, prenez soin de vos #collaborateurs. Mieux ils se sentent, moins ils sont absents et le travail est mieux exécuté, c’est juste une question de bon sens ; mais encore faut-il en avoir…

Public visé : #employés #travailleurs #salariés #présidentdesociété #patron #employeur #boss
Buts : faire cesser le #harcèlementautravail #stressautravail #pressionautravail
Aide souhaitée : #enquete de l’#inspectiondutravail des #syndicats sensibiliser la #presse permettre aux #victimes de #témoigner obtenir une #intervention, une #aide pour cette #jeunefemme
Diffusion : @fhollande @gfiloche @wattrelos2020 @JFSOYEZ @Minist_Travail Nicolas Sarkozy Manuel Valls

Autre mots-clés: #coupdegueule #ecoeurement #defendeletravail #bienvivreautravail #médecinedutravail

HÔPITAL : On fait ce que l’on peut !

 

À l’adresse des patients et de leurs familles

 

Il est des situations difficiles pour les familles de personnes hospitalisées et pour ces dernières elles-mêmes. Nous, fonctionnaires hospitaliers, le comprenons fort bien. Comment peut-on faire attendre dix voire parfois vingt minutes, votre enfant ou votre parent âgé lors qu’il a besoin d’être changé ou bien d’aller aux toilettes, pour ne prendre que cet exemple ? Le temps vous paraît long, toujours trop long. Si la plupart d’entre vous comprenez que les soignants ne peuvent pas être partout, il y en a encore, hélas, qui ne veulent pas comprendre qu’il faille parfois patienter.

À chacun les siens.

Nous connaissons parfaitement ce que vous pouvez ressentir lorsque vous devez attendre. Votre impatience est naturelle. Votre parent est, et c’est normal, votre priorité. Croyez-bien qu’il est aussi la nôtre. Cependant, dans un service avec une moyenne de 30 personnes hospitalisées et autant de familles qui nous sollicitent, nous devons vous dire qu’il est techniquement et humainement impossible d’être immédiatement présent auprès des vôtres. Comment pourrait-on l’être ? Un ou deux soignants, très rarement trois, ne peuvent pas être partout à la fois. Ceci est vrai dans le service public, comme dans les services privés.

Insultes et remarques désobligeantes.

Le travail des hospitaliers n’est pas une sinécure, nous exerçons nos fonctions avec respect et l’amour du métier ; nous avons l’humain au cœur de nos priorités.

Nous répondons à tous les besoins et à toutes vos sollicitations mais comprenez qu’il faille gérer les priorités. Pendant que nous sommes occupés à relever une personne tombée, à pratiquer des soins ou à faire face à une détresse vitale nous ne pouvons pas être auprès de votre parent pour l’emmener aux toilettes ou le changer promptement… Alors si, comme je vous le dis, nous comprenons votre préoccupation du moment, il est des comportements que nous ne pouvons pas comprendre, que nous ne pouvons pas accepter. Insulter le personnel de fainéant, d’incompétent, d’inutile et j’en passe… Montrer du mépris envers celles et ceux qui se dévouent pour leurs patients est indécent, outrageux. Je pense à mes collègues, hommes et femmes qui, chaque jour, en prennent plein la vue sans avoir le droit de répondre (au risque de se faire incendier et par les familles et par la hiérarchie) qu’à l’impossible nul n’est tenu.

Je voudrais dire à chacune des personnes hospitalisées et/ou hébergées dans nos hôpitaux que leur mieux être est notre souci permanent. Je veux également dire à chacune des familles que pour nous aussi leur parent est important. Mais, pour être honnête et clair, je dois aussi dire que certains comportements envers mes collègues sont injustes, insupportables, injurieux, non fondés et terriblement blessant et scandaleux. Cela ne fait qu’ajouter du stress supplémentaire à l’exercice des fonctions de soignant.

Je sollicite l’indulgence, la compréhension et le respect de chacun pour tous les collègues hospitaliers de France et de Navarre qui sont, très majoritairement, des gens qui ont de grandes qualités professionnelles et de cœur. Rendons leur hommage et félicitons-nous qu’ils soient là pour mener des missions que grand nombre de personnes ne sauraient pas assumer. Ils connaissent leur métier. Remercions-les d’un mot, d’un sourire ; cela ne coûte rien et aide à continuer de mener des missions toujours plus difficiles.

Jean-François SOYEZ, le 14 février 2016

L’hôpital public : Quand c’est le personnel qui souffre…

Nous avons, en #France, l’un des systèmes de soins les plus performants du monde

L’hôpital public Français s’occupe de tout le monde

Cependant, l’hôpital public est en souffrance

Dans les services techniques comme dans les services de soins, le #burnout guette chaque agent.

Comment un service informatique peut résoudre les nombreux problèmes de matériels lorsque seuls deux agents sont disponibles pour l’ensemble d’un centre hospitalier éclaté sur toute une ville, comme à #Roubaix ?

Comment les #soignants et #ASH peuvent ils faire face?

Une de mes amies travaille dans un service où (comme dans les autres services, que je connais bien également) chaque aide-soignant a en charge entre 8 et 10 personnes qu’il faut laver, habiller, lever, nourrir, installer au fauteuil, changer le lit, ranger et nettoyer la chambre, préparer les repas, les cafés etc. tout en faisant face aux nombreuses urgences qui se posent à eux ! Le travail des #médecins et #infirmières n’est pas plus facile…

Ces femmes et ces hommes, je parle des ASH, aides-soignants, infirmières, médecins -mais cela s’applique aussi aux personnel administratif comme à ceux des services techniques- pour l’ensemble très dévoués et soucieux de mener à bien leurs missions au service de la #population se plient en quatre, en huit même… Ils travaillent toujours plus, de plus en plus vite, de plus en plus souvent. Ils sont appelés chez eux pour remplacer un collègue absent. Les jours de congé sont imposés dans une période comprise entre juin et septembre, sauf pour les cadres qui peuvent les prendre comme bon leur semble ; équité ? Leur état de santé physique et psychique prend un coup, leur vie de famille aussi. En vogue en ce moment, le reclassement au balai ; comme si le métier d’#ASH était un métier moins pénible que celui d’aide-#soignant, d’infirmière, de médecin ! Leur abnégation les mène tout droit vers la dépression, le point de rupture. Leur état physique se dégrade également. Comment ne pas comprendre ce taux d’#absentéisme flambant jusqu’30% dans certains services ? Je comprends l’épuisement, je l’ai expérimenté bien malgré moi. Il est urgent de ne plus attendre pour améliorer le système !

Que faire, qu’est-il prévu pour améliorer les conditions de vie au travail pour les #hospitaliers ? La toute prochaine cérémonie des vœux nous le dira-t-elle ? Que nenni ! « Tout va bien à l’hôpital » nous assure-t-on. Ben voyons…bref, circulez il n’y a rien à voir.

Il n’y a pas de réussite sans collaborateurs efficaces et qui se sentent bien dans leur métier, qui se sentent reconnus également. Mais, là-haut, savent-ils ce qu’est la reconnaissance ? Comment rendre nos collègues plus efficaces, heureux au travail ? Y-ont-ils songé ces bienpensants ? Permettez-moi d’en douter. Il faut faire du remplissage de lits, faire des actes, beaucoup d’actes pour faire rentrer de l’argent dans l’#hôpital. Même si les patients sont bien soignés, nous devons être lucides, l’hôpital courre après l’argent. Admettre un #patient, faire des actes et le faire sortir le plus vite possible pour en accueillir un autre, voilà comment je résume brièvement la #politique #hospitalière depuis de nombreuses années déjà.

Comment résoudre ces problèmes de #burnout?

Évidemment je connais la réponse qui me serait faite : « Nous n’avons pas le budget ». Ok, j’entends bien. Pourtant, pour les travaux absurdes, les coups de com’, les #réunionites aigues qui font perdre du temps et de l’argent, cela ne vous dérange pas… On frôle parfois la mise en danger des patients et celle des personnels qui sont au bout du rouleau ; certains se suicident, d’autres n’ont plus que l’arrêt #maladie pour échapper au pire. Ce n’est pas une vue de l’esprit, c’est un constat ! Je réitère donc l’idée suggérée voici déjà bien longtemps de rééquilibrer les forces humaines des services hospitaliers. Comment faire ? Proposer, dans les services qui pourraient être en « #sureffectif », une mutation d’agents vers d’autres services, sur la base du volontariat et d’un encouragement financier mensuel. Il y a moyen de consolider les équipes, mais de toute façon l’embauche de #collègues sur des postes pérennes est devenue indispensable. La réduction des arrêts maladies et des coûts générés par ceux-ci passera par là. A tout bien calculer, la vie des gens soignées et celle de nos collègues ne méritent-t-elles pas d’exiger, et non d’espérer, des moyens financiers supplémentaires ?

Je termine volontairement cet article ici car de nombreuses choses sont également à traiter, comme l’organisation des services qui fait perdre un temps fou aux #fonctionnaires tant les différences d’un service à un autre -ayant les mêmes missions- peuvent être différentes…

Jean-François SOYEZ

Un fonctionnaire qui ose dire à ses cadres et directeurs les dysfonctionnements (ou pire) est un fonctionnaire en danger. Je paie cher mon courage et mon dévouement pour nos patients. C’est dur, mais c’est ainsi.

M’éloigner de mes fonctions en me mettant en congé longue maladie, il fallait y penser… Attention, je suis suffisamment fort d’esprit pour déstabiliser tout un système. Je reste informé des bonnes et mauvaises pratiques, qu’on se le dise.

À suivre avec attention, l’évolution de notre fabuleux système de soins qu’est l’hôpital public.

[i] http://www.who.int/whr/2000/media_centre/press_release/fr/

[ii] « L’hôpital public est unique. Il soigne, accueille tout le monde, et prend en charge toutes les pathologies, vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Il ne se contente pas de soigner, il forme, il fait de la recherche. Bref, il est normal qu’à ce grand service public corresponde un financement particulier, mais aussi une reconnaissance particulière. » Interview de Marisol Touraine à libération.fr Source : http://www.liberation.fr/societe/2012/06/27/l-hopital-public-est-le-seul-a-etre-present-sur-tous-les-fronts_829638

[iii] http://www.leparisien.fr/flash-actualite-sante/sondage-les-francais-inquiets-pour-l-avenir-de-l-hopital-public-13-05-2015-4767717.php

[iv] http://www.slate.fr/story/102029/hopital-public-burn-out

[v] Agents des Services Hospitaliers

[vi] http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=epuisement_professionnel_pm